Acer s'apprêterait à lance l'un des premiers terminaux
commercialisés avec Android 4.1.1 Jelly Bean. Sa date de
commercialisation et son prix sont, pour l'heure, inconnus.
Repéré par le site japonais Ameblo,
le V360 d'Acer n'a pour l'instant pas été officiellement présenté par
l'entreprise taïwanaise, qui pourrait choisir de le faire lors du CES,
début janvier. On connait tout de même certaines spécifications du
terminal.
Le smartphone embarque donc un écran qDH de 4,5 pouces affichant une
définition de 960 x 540 pixels, un processeur double-cœur cadencé à 1
GHz, un capteur photo de 5 mégapixels à l'arrière et un autre VGA à
l'avant. Il mesure 132 x 68,5 x 9,9 mm, pèse 140 grammes, et devrait
être proposé en blanc et en noir. Enfin, il fonctionne à l'aide
d'Android 4.1.1 Jelly Bean.
Ce terminal n'a, pour l'heure, ni date de sortie ni prix. Il y a fort à
parier qu'il sera en premier lieu proposé en Asie à un tarif abordable
d'entrée de gamme, et il faudra sans doute plusieurs mois avant qu'il ne
soit disponible partout dans le monde.
dimanche 16 décembre 2012
Galaxy S IV : un écran pas si incassable que ça ?
Le site The Verge vient de mettre un coup de pied dans la rumeur
qui évoquait un écran « incassable » pour le Galaxy S IV, nouveau
modèle de la gamme de Samsung attendu pour 2013. Citant une source
proche de l'entreprise, le média donne une tendance différente.
Si la perspective de voir arriver des écrans « incassables » - ou tout du moins plus résistants – est bien une réalité sur le long terme, notamment en troquant les substrats de verre pour du plastique dans les écrans, il semble que l'idée de voir un tel dispositif chez Samsung en 2013 soit compromise. Selon une source du site The Verge, l'entreprise préfère miser un écran AMOLED « classique » affichant une définition Full HD de 1080p. Une façon de rattraper la concurrence sur ce point, et notamment HTC qui propose ce type d'affichage sur le Droid DNA et le Butterfly, dont la version internationale a récemment été dévoilée.
The Verge indique ne pas avoir d'information concernant la période durant laquelle le Galaxy S IV sera dévoilé par Samsung. Néanmoins, le média n'hésite pas à remettre en question la rumeur qui laisse entendre que l'entreprise pourrait dévoiler le terminal au prochain Mobile World Congress, qui se tiendra à Barcelone en février prochain. Il est vrai que la popularité conséquente du Galaxy S III pourrait motiver Samsung a attendre un peu plus longtemps pour présenter un nouveau modèle, et le peaufiner ainsi au maximum.
Si la perspective de voir arriver des écrans « incassables » - ou tout du moins plus résistants – est bien une réalité sur le long terme, notamment en troquant les substrats de verre pour du plastique dans les écrans, il semble que l'idée de voir un tel dispositif chez Samsung en 2013 soit compromise. Selon une source du site The Verge, l'entreprise préfère miser un écran AMOLED « classique » affichant une définition Full HD de 1080p. Une façon de rattraper la concurrence sur ce point, et notamment HTC qui propose ce type d'affichage sur le Droid DNA et le Butterfly, dont la version internationale a récemment été dévoilée.
The Verge indique ne pas avoir d'information concernant la période durant laquelle le Galaxy S IV sera dévoilé par Samsung. Néanmoins, le média n'hésite pas à remettre en question la rumeur qui laisse entendre que l'entreprise pourrait dévoiler le terminal au prochain Mobile World Congress, qui se tiendra à Barcelone en février prochain. Il est vrai que la popularité conséquente du Galaxy S III pourrait motiver Samsung a attendre un peu plus longtemps pour présenter un nouveau modèle, et le peaufiner ainsi au maximum.
lundi 16 avril 2012
Street View : la FCC condamne Google à une amende de 25000 dollars
Google devrait être condamné à payer une amende de 25 000 dollars pour avoir retardé les investigations de la FCC au sujet des données collectées par la firme pour son service Street View. Par contre, l'enquête sur le fond a peu de chance d'aboutir puisqu'aucun ingénieur de Google ne souhaite répondre aux questions de l'autorité.
Google devrait écoper d'une amende de 25 000 dollars pour avoir entravé les recherches actuellement menées par la FCC (Federal Communications Commission). Selon le New-York Times, le groupe aurait ainsi « délibérément entravé et retardé l'enquête » portant sur la nature des données collectées par les Google Cars dans le cadre de l'amélioration du service Street View.
Depuis plusieurs mois, cette institution américaine enquête sur les pratiques de Google au sujet de la collecte d'informations personnelles. La FCC reproche clairement à la firme d'avoir enregistré des données de connexion sans autorisation préalable auprès des consommateurs américains.
Interrogé par l'AFP, Google a expliqué qu'il n'avait pas ralenti l'enquête de la commission américaine. Toutefois, les ingénieurs du groupe américain ont refusé de répondre aux questions de la FCC en invoquant le 5ème amendement de la Constitution américaine. Ce dernier protège un citoyen des éventuels abus de toute autorité gouvernementale. Une manœuvre certes légitime mais dont la conséquence a été de ralentir l'enquête et d'empêcher la FCC d'établir clairement une éventuelle responsabilité de la firme américaine.
Pour autant, cette amende n'est pas la première pour Google sur le terrain de la collecte d'informations. La société américaine avait déjà été condamnée en France pour ces mêmes motifs. En mars 2011, la Cnil avait infligé une amende de 100 000 euros pour des collectes indues de « données techniques sur les réseaux WiFi ».
Outre les identifiants SSID et adresses MAC des points d'accès Wi-Fi, la Commission estimait que les Google Cars avaient collecté de nombreuses données permettant d'identifier les particuliers comme les « mots de passe de messagerie, adresses de courrier électronique, échanges de courriels révélant notamment des informations sensibles sur l'orientation sexuelle ou la santé des personnes ». De son côté Google, avait tenu à préciser qu'il s'agissait d'une erreur et s'était excusé auprès des utilisateurs.
Google devrait écoper d'une amende de 25 000 dollars pour avoir entravé les recherches actuellement menées par la FCC (Federal Communications Commission). Selon le New-York Times, le groupe aurait ainsi « délibérément entravé et retardé l'enquête » portant sur la nature des données collectées par les Google Cars dans le cadre de l'amélioration du service Street View.
Depuis plusieurs mois, cette institution américaine enquête sur les pratiques de Google au sujet de la collecte d'informations personnelles. La FCC reproche clairement à la firme d'avoir enregistré des données de connexion sans autorisation préalable auprès des consommateurs américains.
Interrogé par l'AFP, Google a expliqué qu'il n'avait pas ralenti l'enquête de la commission américaine. Toutefois, les ingénieurs du groupe américain ont refusé de répondre aux questions de la FCC en invoquant le 5ème amendement de la Constitution américaine. Ce dernier protège un citoyen des éventuels abus de toute autorité gouvernementale. Une manœuvre certes légitime mais dont la conséquence a été de ralentir l'enquête et d'empêcher la FCC d'établir clairement une éventuelle responsabilité de la firme américaine.
Pour autant, cette amende n'est pas la première pour Google sur le terrain de la collecte d'informations. La société américaine avait déjà été condamnée en France pour ces mêmes motifs. En mars 2011, la Cnil avait infligé une amende de 100 000 euros pour des collectes indues de « données techniques sur les réseaux WiFi ».
Outre les identifiants SSID et adresses MAC des points d'accès Wi-Fi, la Commission estimait que les Google Cars avaient collecté de nombreuses données permettant d'identifier les particuliers comme les « mots de passe de messagerie, adresses de courrier électronique, échanges de courriels révélant notamment des informations sensibles sur l'orientation sexuelle ou la santé des personnes ». De son côté Google, avait tenu à préciser qu'il s'agissait d'une erreur et s'était excusé auprès des utilisateurs.
AMD baisse le prix des Radeon
Suite à l'introduction du GTX 680 chez son concurrent, AMD a revu la tarification officielle de ses références haut de gamme, les Radeon HD 7950 et 7970. La Radeon HD 7770 profite également d'une baisse de prix.
Des effets positifs de la concurrence... Nvidia a lancé son dernier GPU haut de gamme, le GTX 680, au prix public que pratiquait AMD pour sa puce la plus véloce, la Radeon HD 7970. Dans la mesure où le caméléon lui vole de quelques points la vedette sur le plan des performances pures, AMD se devait d'ajuster le positionnement de ses cartes.
C'est officiellement chose faite depuis dimanche, date à laquelle la Radeon HD 7970 a vu son prix public passer à 439 euros TTC, soit une baisse d'environ 50 euros. Mécaniquement, la Radeon HD 7950 voit elle aussi son prix baisser : il passe d'environ 410 euros à 369 euros TTC.
Le fabricant nous a par ailleurs signalé une légère réduction du tarif pratiqué pour la Radeon HD 7770, dont le prix public baisse d'une quinzaine d'euros, pour s'établir maintenant à 129 euros TTC. Partenaires et distributeurs devraient logiquement répercuter ces modifications dans les jours à venir. Certains e-commerçants l'ont d'ailleurs rapidement fait par le biais de codes promo, en attendant une baisse plus « officielle » au catalogue.
Des effets positifs de la concurrence... Nvidia a lancé son dernier GPU haut de gamme, le GTX 680, au prix public que pratiquait AMD pour sa puce la plus véloce, la Radeon HD 7970. Dans la mesure où le caméléon lui vole de quelques points la vedette sur le plan des performances pures, AMD se devait d'ajuster le positionnement de ses cartes.
C'est officiellement chose faite depuis dimanche, date à laquelle la Radeon HD 7970 a vu son prix public passer à 439 euros TTC, soit une baisse d'environ 50 euros. Mécaniquement, la Radeon HD 7950 voit elle aussi son prix baisser : il passe d'environ 410 euros à 369 euros TTC.
Le fabricant nous a par ailleurs signalé une légère réduction du tarif pratiqué pour la Radeon HD 7770, dont le prix public baisse d'une quinzaine d'euros, pour s'établir maintenant à 129 euros TTC. Partenaires et distributeurs devraient logiquement répercuter ces modifications dans les jours à venir. Certains e-commerçants l'ont d'ailleurs rapidement fait par le biais de codes promo, en attendant une baisse plus « officielle » au catalogue.
mercredi 18 janvier 2012
Sharp Aquos Phone SH80F
L'Aquos Phone est un smartphone sous Android (2.3.4) doté d'un écran auto stéréoscopique (sans lunettes). Dans son domaine, l'appareil n'aura que deux concurrents : pour l'heure, seul HTC (Evo 3D) et LG (Optimus 3D) se sont essayés à l'exercice. Même si Sharp est plus connu pour ses téléviseurs que pour ses smartphones, le constructeur revendique une certaine avance sur le marché nippon où l'appareil s'est déjà écoulé à plus d'un million d'exemplaires.
L'Aquos est équipé d'un écran 3D auto stéréoscopique de 960 x 540 pixels. Une définition avantageuse par rapport à celle de l'Optimus 3D (480x800) et égale à celle de l'Evo 3D. La matrice est,naturellement fabriquée par Sharp, même si la marque n'en est pas à ses débuts dans le domaine. Le constructeur nippon fabrique des écrans auto stéréoscopiques depuis 2002.
L'écran offre un effet 3D sur plusieurs angles de vision stéréoscopique. Si le constructeur reste curieusement silencieux sur le nombre exact, nous en avons pour notre part compté au moins 9. C'est toutefois de face que l'on obtient le meilleur confort. Le poids de l'Aquos est raisonnable et la finition est excellente, malgré si le plastique reste le matériau le plus utilisé sur ce smartphone. À l'arrière : les deux objectifs photo de 8 mégapixels accompagnés d'un flash LED s'insèrent sur le dos noir glossy. Malgré ces capteurs jumeaux, le Sharp Aquos n'est pas trop épais.
Design et ergonomie
L'Aquos est équipé d'un écran 3D auto stéréoscopique de 960 x 540 pixels. Une définition avantageuse par rapport à celle de l'Optimus 3D (480x800) et égale à celle de l'Evo 3D. La matrice est,naturellement fabriquée par Sharp, même si la marque n'en est pas à ses débuts dans le domaine. Le constructeur nippon fabrique des écrans auto stéréoscopiques depuis 2002.
L'écran offre un effet 3D sur plusieurs angles de vision stéréoscopique. Si le constructeur reste curieusement silencieux sur le nombre exact, nous en avons pour notre part compté au moins 9. C'est toutefois de face que l'on obtient le meilleur confort. Le poids de l'Aquos est raisonnable et la finition est excellente, malgré si le plastique reste le matériau le plus utilisé sur ce smartphone. À l'arrière : les deux objectifs photo de 8 mégapixels accompagnés d'un flash LED s'insèrent sur le dos noir glossy. Malgré ces capteurs jumeaux, le Sharp Aquos n'est pas trop épais.
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